Instant poétique
Devant à l'origine paraître pour l'anniveraire de Séverine, voici le poème issu des méandres poétiques de notre cher président, écris à l'attention de la damoiselle, ainsqu'à celle de toutes les fleurs du marais...
C'est près de toi que j'ai grandi,
que j'ai aimé ce grand silence vert.
Sur ces sentiers tu t'y es accompli
au rythme du vent soufflant sur les polders.
Sous le charme du grand peuplier
ton coeur s'est assagi.
Au passage du héron pourpré
ton regard perdu dans l'horizon comprit
que tu étais le reflet de ce paysage
né de la terre et de la mer,
que la douceur de ton visage
jamais ne serait ephémère.
Les ailes dansantes
des papillons du marais,
sur les prairies verdoyantes
des rives du canal des hollandais,
où seuls les tamarins et les roseaux
s'évadent de la plénitude du paysage,
au passage d'oies sauvages
tel une caresse sur ta peau.
L'océan était là, lui aussi, posé,
mélangeant grâce et puissance
dans cette vague d'essence
bercée par la hautes marées.
Dans cette nature,
cette terre que tu aimes tant,
battement d'un coeur charmant,
s'épanouissant d'un doux murmure,
tu es fleur du marais,
une rose fraîchement éclose,
un parfum pour aimer,
une tendresse qui se pose.
Durant les soirs d'été,
des centaines de bougies illuminaient
des perles de cristal telles des milliers d'étoiles
dans nos yeux ébahis de ta merveille.
Jolie fleur du marais,
sur les bords des canaux
chantent le murmure des eaux
coulant sur nos joues.
Delautrecôté